La personnalisation doit utiliser le contexte client déclaré
Une personnalisation utile s'appuie sur des informations fournies ou autorisées par le client, telles que les préférences déclarées, les produits consultés, la liste de souhaits ou l'historique des conversations lorsque l'installation le permet. Elle ne doit pas déduire de caractéristiques sensibles ni inventer de préférences non étayées par les données disponibles.
Rendez le consentement, la finalité et le contrôle transparents
Le marchand est responsable de la configuration d'un parcours de consentement approprié et des mentions destinées aux visiteurs, selon son activité et sa juridiction. Les clients doivent pouvoir comprendre quelles données sont conservées et quelle expérience en découle. Ne prétendez pas à une conformité juridique universelle sans examen préalable de l'intégration réelle.
Ancrez les réponses personnalisées dans des faits validés
Une préférence enregistrée peut affiner une recommandation, mais le prix, le stock, la compatibilité, la taille, les ingrédients, l'éligibilité à la livraison et les conditions générales nécessitent des données de boutique à jour. Posez une question de clarification si la préférence ou la fiche catalogue est incomplète.
Mesurez la pertinence sans présumer d'un impact positif
Suivez le taux d'adhésion aux préférences, l'engagement envers les recommandations, les corrections, les requêtes non résolues et les transferts aux opérateurs par rapport au flux précédent. L'impact commercial dépend de l'audience, du catalogue, du trafic, du modèle de consentement et de la qualité du merchandising.






